Perou



Renseignements Util

Le tourisme social
Le tourisme équitable.
L'écotourisme au soutenable..
Le tourisme responsable.
Le tourisme social.
Le tourisme équitable.
Le tourisme solidaire.
Le tourisme humanitaire.
Francais - Le Pérou, un aperçu general.
République du Pérou
MINES
PECHE
INDUSTRIE
PRODUCTION AGRICOLE
Lima.
Paracas - Nazca. 
Ica.
Nazca.
Ayacucho.
Arequipa - Colca.
Puno - Lac Titicaca.
Puno – Cusco.
Cusco.
Trujillo.
Chiclayo.
Cajamarca.
Amazonie.
Chachapoyas.
Iquitos.
La Provincede Loreto.
Madre de Dios.

Tourisme Responsable
Nombreuses sont les façons de voyager, d’appréhender d’autres environnements, mais inévitablement nous laissons des traces sur notre passage. Chaleureuses, généreuses, discrètes ou dangereuses et inaltérables.
Aujourd’hui, de nombreux voyageurs sont sensibles à l’impact écologique de leur périple. Ils cherchent à être cohérents avec les principes citoyens qu’ils appliquent chez eux, mais aussi à améliorer la qualité de leur séjour, pour faire du voyage une expérience authentique et utile.

Équitable, solidaire, soutenable ou écotourisme.
Dans notre univers où la consommation prend de plus en plus de place et où de nouvelles tendances, comme la «consommation responsable» et le «commerce quitable», posent un regard critique sur ce phénomène, il fallait s'attendre à ce que le tourisme - le secteur économique qui connaît la plus forte croissance actuellement - se retrouve à son tour entraîné dans ces courants. C'est ainsi que, depuis peu, on parle de tourisme responsable, social, équitable, solidaire, humanitaire et, bien sûr, d'écotourisme. Comment les voyageurs peuvent-ils s'y retrouver dans toutes ces étiquettes ?
Bien que ces divers adjectifs ne diffèrent pas fondamentalement et souvent se recoupent, chacun se distingue par une nuance particulière.

L'écotourisme  au soutenable.
Met avant  tout  l'accent sur le contact avec la nature et la pratique d'activités de plein air, telles que randonnées pédestres, trekking, vélo, descentes de rivières en kayak, observation d'oiseaux, visites de sites naturels réputés, etc. Il fait aussi appel à des comportements responsables pour ce qui est du respect de l'environnement.  L'écotourisme peut également se retrouver à l'intérieur de circuits de tourisme social, équitable et solidaire.   Toutefois, l'inverse n'est pas toujours vrai: il arrive parfois que des complexes écotouristiques aient été mis sur pied au détriment de la population locale, qui n'en retire aucun bénéfice.

Le tourisme responsable
Chapeaute toutes les autres catégories, car il concerne la sensibilisation des touristes aux comportements à observer en vue de faire preuve de respect envers les personnes et les cultures dans les pays visités, par exemple : demander la permission avant de prendre des photos, acheter ses souvenirs directement des artisans, avoir une tenue vestimentaire qui ne heurte pas les valeurs des gens, ne pas donner de bonbons ou d'argent aux enfants, apprendre des rudiments de la langue nationale, employer les ressources locales...

Le tourisme social.
Est un courant qui favorise l'accès aux vacances et au tourisme à des catégories de la population moins favorisées pour une variété de raisons.

Le tourisme équitable.
Tout comme le commerce équitable, se préoccupe essentiellement des retombées directes du tourisme pour les populations dans les pays réceptifs du Sud.   Le « courant équitable » vise à établir une relation directe entre les consommateurs des pays du Nord et les producteurs des pays du Sud sur le plan des échanges autant humains et culturels que financiers.   Il souhaite utiliser le puissant levier économique que représente le tourisme pour en faire profiter directement les communautés locales.   C'est ainsi que, dans l'élaboration de «circuits équitables», les options touristiques proposées privilégient les services offerts et gérés collectivement par les communautés locales et, plus particulièrement, par les communautés autochtones.

Le tourisme solidaire.
Va un peu plus loin, car il vise à soutenir directement, à partir d'un montant ou d'un pourcentage prélevé sur le coût d'un forfait touristique, des projets de développement dans les pays visités, par exemple organisation de chez  l'habitant , la construction d'une bibliothèque, des projets pour créer travail pour les jeunes des petit villages.

Le tourisme humanitaire.
Offre l'occasion aux  voyageurs de faire du bénévolat dans les communautés visitées, soit en participant à leurs activités régulières soit en prenant part à un projet précis appuyé par une organisation non gouvernementale (ONG) de solidarité internationale.

Pour conclure ces définitions assez sommaires, il importe de préciser qu'aucune d'entre elles ne fait l'objet d'une certification ou n'est reconnue comme une «appellation contrôlée».  Les voyageurs sont donc invités à faire preuve de prudence lorsqu'on leur propose différents circuits  «équitables» ou «soutenable».

Francais
Le Pérou, un aperçu general.
Héritier de cultures millénaires et d'une riche tradition coloniale, le Pérou est une enclave magique qui possède une des plus grandes zones de biodiversité de la planète: un véritable éventail de différentes cultures qui cohabitent en forgeant avec leur effort la promesse d'un meilleur avenir.

République du Pérou

Le Pérou se situe dans la partie centrale et ouest d'Amérique du Sud.
Il s'étend sur 1´285,261 km2 et les habitants, la plupart d'origine andine (dans les montagnes) et mestizo (sur la côte). L'influence européenne y est considérable, tout particulièrement l'influence espagnole.

Territoire vaste, le Pérou possède 28 types de climats et 84 des 103 zones écologiques qui existent dans le monde.
Le pays est divisé en trois régions naturelles orientées longitudinalement du nord au sud:
-la côte, bordure étroite et desértique où l'on trouve Lima et les villes principales du Pérou;
-la montagne, avec ses paysages impressionnants et ses villes colorées ;
-la forêt, avec sa verdure exubérante et sa grande variété de faune et de flore.

Superficie: 1.285.261 km2
Cóte: 2,414km
Répartition géographique:
Cóte (15%) - Andes (25%) - Amazonie (60%)
Division politique:
24 départements et 1 province constitutionnelle (Callao)
Population: 26.152.265 (recensement de 2005)
Langues officielles: espagnol, quechua et aymara
Féte nationale: 28juillet - date de l’indépendence (1821)
Heure officielle: GMT - 6 heures
Monnaie: nuevo sol - SI.

Ressources économiques:
MINES
Premier secteur économique du pays, le Pérou est un des principaux producteurs mondiaux de cuivre, argent, plomb et zinc. Les autres productions importantes sont le pétrole, le gaz naturel, ainsi que les minerais de fer et dor. Les principales zones d’extractions minérales se trouvent dans la Cordillére des Andes.


PECHE
Le Pérou est le premier producteur de farine de poisson au monde. La péche représente une des principales sources d’exportation du pays. Gráce au courant froid de Humboldt, on trouve la plus grande concentration de plancton et phytoplancton au monde sur les cótes péruviennes, et également la plus grande variété de poissons (plus de 700 espéces).


INDUSTRIE
Lindustrie au Pérou se compose principalement de petites et moyennes entreprises. II existe pourtant quelques grandes industries modernes, surtout dans le secteur de la péche (manufactures de farine de poisson), des mines etde l’acier.
Les articles traditionnels péruviens sont le textile et les vétements, les produits alimentaires et lartisanat.


PRODUCTION AGRICOLE.
Le Pérou est un pays trés riche avec une des meilleures diversifications au monde en produits agricoles. Pays d’origine de la pomme de terre (plus de 2.000 variétés) et du mais, les principaux produits agricoles sont: la canne á sucre, la pomme de terre, le riz, le mais, le coton, le café et le blé.

Lima.

SITUATION GEOGRAPHIQUE: Lima se situe dans la zone centrale et occidentale du pays. D´un coté, il est entouré par les eaux de l´océan Pacifique et de l´autre par la Cordillère des Andes.
ALTITUDE: 110  m.s.n.m
SUPERFICIE: est de 33,894 km2
POPULATION: population est supérieure à 8 millions d´habitants, soit presque un tiers de la population totale du Pérou.
CLIMAT ET SAISONS: Température moyenne de 19°C. (Maximum 25ºC et Minimum 13ºC). La saison humide (l´hiver) s´étend de juin à septembre.

Bref compte – rendu historique
La ville de Lima, fondée par Francisco Pizarro le 18 janvier 1535, fut considérée pendant près de trois siècles comme la capitale du vice-royaume d’Amérique du Sud. Après la décision de Pizarro de faire de Lima la capitale de son gouvernement, plusieurs autorités espagnoles établirent leur résidence dans la ville. Son nom officiel fut Ville des Rois, même si peu à peu les gens prirent l’habitude de l’appeler Lima. Pour certains chercheurs, le mot Lima provient d’une déformation du nom du fleuve Rímac, sur les rives duquel fut fondée la ville. D’autres pensent plutôt que le nom était un ancien mot qui désignait les terres de Taulichusco, seigneur qui dominait la vallée lorsqu’arrivèrent les Espagnols.
 En 1821 Lima devint la capitale du Pérou indépendant. Durant les premières décennies de vie républicaine, elle fut le théâtre d’affrontements politiques entre divers caudillos. L’avènement du XXème siècle impliqua une rénovation de la ville. Elle se modernisa et s’agrandit, tentant de se mettre au niveau des autres grandes capitales du monde. En 2002, le département de Lima s’est divisé en région Lima et Lima Métropolitaine, la capitale du pays.

Divisée en 43 districts. Les quartiers résidentiels et commerciaux comme Miraflores, San Isidro, San Borja, Surco et La Molina, sont modernes et jouxtent des quartiers populaires comme Surquillo et La Victoria. Aux extérieurs on trouve les “pueblos jovenes” (bidonvilles). L’aéroport international “Jorge Chávez’ et le port sont situés dans la province constitutionnelle de Callao au nord de Lima.

Attraits touristiques
Plaza Mayor Lima
Elle fut le centre de l’ancienne ville coloniale. Dans son périmètre, se trouvent la Cathédrale de Lima, le Palais du Gouvernement, et la Municipalité Provinciale de Lima. Dans la partie centrale se trouve une fontaine de bronze qui date du XVIIème siècle.

La Cathédrale de Lima
Plaza Mayor de Lima. tél.: (511) 427-9647. Visites: L-S 9:00-16:30.
Elle est construite là où se trouvait la première église principale de Lima. L’intérieur est austère, bien qu’il abrite de véritables trésors historiques, tels que les stalles du chœur de Baltasar Noguera, divers autels latéraux et la dépouille de Francisco Pizarro. En outre, on peut visiter le Musée d’Art Religieux, qui possède une importante collection de toiles, de sculptures, de calices et de chasubles,

Palacio de Gobierno (Palais du Gouvernement)
Plaza Mayor de Lima. tél.: (511) 311-3908. Visites: L-V 8:30-13:00/14:00 - 17:00.
Ce fut la résidence de Francisco Pizarro (1535), qui la fit construire sur le terrain occupé par Taulichusco, gouverneur de la vallée du Rímac.Dès lors, le site est le centre du pouvoir politique du Pérou. Dans les années 1920, il fut reconstruit après un incendie. Il possède de nombreuses cours intérieures et de nombreux salons dédiés à d’illustres personnalités de l’histoire péruvienne, et richement décorés avec de grandes œuvres d’art. Tous les jours, à 11:45 heures, le Patio de Honor offre le spectacle du changement du tour de garde, dont a la charge le glorieux Bataillon des Hussards de Junín.

Église et Couvent de San Francisco
Jr. Ancash. 3ème rue. Tél.: (511) 427-1381, annexe 111. Visites: L-D 9:30-17:30.
Ensemble architectural du XVIIème siècle. Il comprend l’église, le couvent et la petite place. La façade principale du temple fut sculptée en pierre et il se caractérise par ses colonnes de type corinthien. Sur la façade, on remarque une corniche ouverte avec des arcs, dans laquelle on peut admirer l’Immaculée Conception. La partie des cloîtres, décorés avec des azulejos, héberge le Musée d’Art Virreinal (ndt : du Vice-Royaume). En outre, on peut visiter les catacombes(galeries souterraines) qui servirent de cimetière à l’époque de la Colonie.

Le Musée de l’Inquisition et du Congrès
Jr. Junín Nº 548. Tél.: (511) 311-7777 annexe 2910. Visites: L-D 09:00-17:00. Page Web: www.congreso.gob.pe/museo.htm
Il conserve de nombreux objets et des salles qui témoignent du bon processus de l’inquisition. Parmi ces salles, la Salle d’Audiences, dans laquelle se réunissaient les membres du Tribunal de l’Inquisition. La “Porte du Secret”, conduisait vers la pièce privée du Grand Inquisiteur; la Cámara de Tormento; la partie des geôles secrètes avec des cachots souterrains, et la bibliothèque de l’Inquisition, Bibliothèque du Congrès. En face, occupant l’emplacement de ce qui fut anciennement l’église et le monastère de la Caridad (XVIème siècle), se trouve le Palais du Congrès de la République, édifice construit dans le style néoclassique entre 1912 et 1916.

Miraflores - ici sont installés la plupart des hótels etrestaurants. C’est le quartier commerçant et de diversion par excellence et on y trouve un important marché artisanal (avenue Petit Thouars), San Isidro - autre secteur commercial, cest avant tout le quartier des affaires. Centre historique - réhabilité depuis une dizaine dannées, le centre de Lima surprend par la beauté de ses édifices coloniaux, ses balcons typiques, la “Plaza Mayor” (place principale) ayee le palais du gouvernement, la cathédrale et la maine. la poste centrale, les catacombes du couvent San Francisco et latrés belle place San Martin. Barranco - quartier bohéme á l’architecture coloniale, c’est le Iieu de diversion nocturne avec ses bars et peñas (restaurants ou bars avec musique et danses typiques).

Musées principaux:
Musée de la Nation (San Borja) - le plus grand et le plus complet pour l’histoire et l’arquéologie. Musée d’antropologie, arquéologie et histoire (Pueblo Libre)
autre musée complet situé dans une maison coloniale. Larco Herrera (Pueblo Libre) - autre maison coloniale qul offre une collection impressionnante de huacos (poteries). Musée de l’Or (Monterrico - Surco) - collection pnivée de piéces en or, bijoux et armes.

Sites archéologiques:
Huaca Huallamarca (San Isidro) - pyramide pré-inca.
Huaca Pucllana (Miraflores)-temple pré-inca.
Pachacamac - immense centre cérémonial pré-inca situé á 30 km au sud de Lima.

Paracas - Nazca. 

Dans cet aride coin du Pérou, se fonde le lien des hommes de la culture Paracas (VII eme au II eme siècle avant J.-C.) et Nazca (IIeme avant J.-C. au VIIeme siècle après J.-C.), les vestiges des Incas et les nuances coloniales avec la beauté aride d'un désert qui se fond dans la mer.
Parcourir une oasis de dunes et de palmiers, marcher dans les sentiers d'un cimetière inca, observer les lignes de Nazca, s'amuser avec les loups de mer qui entourent les îles Ballestas, sentir le toucher du sable et le souffle du vent dans la réserve nationale de Paracas font partie de la même aventure: celle de conaitre la terre du coton, du vin et du pisco (alcool de raisin, aromatique et au goût agréable).

Attraits touristiques
Paracas - (1.250 habifanfs) - petit port á 250 km de Lima (3 h 30 environ), point de départ pour les iles Ballestas et la Réserve Nationale de Paracas.


Civilisation Paracas
La civilisation de Paracas était une civilisation précolombienne, située sur la presqu'île de Paracas, au Pérou Elle a existée entre 800 av. JC et 200 après JC.Cette civilisation pratiquait le tissage (laine et coton) ainsi que la poterie. Elle pratiquait également une déformation cranienne (allongement) dans un but esthetique, ainsi que la trépanation rituelle, parfois répétée. Après l'an 200, la civilisation de Paracas se fond dans celle de Nazca.


Réserve Nationale de Paracas - avec une superficie de 335.000 ha, la péninsule est un paradis écologique oú lon peut observer des oiseaux. des lions de mer, des dauphins, des pingouins et des flamands roses (á certaines époques). Qn peut apprécier des paysages impressionnants comme la “cathédrale” érodée par l’océan ou le candélabre, un dessin immense (150 mx 50 m)taillé áflancdedunefaceál’océan.


Ballestas.
groupe diles rocheuses á 30 mn en bateau de Paracas. oii vivent des milliers d’oiseaux, de lions de mer, d’otaries et de pingouins de Humboldt. Id se récolte le fameux guano (excrément en quechua) considéré comme le meilleurfertilisant au
monde. Entre 1851 et 1872 il sest extrait plus de 10 millions de
tonnes de guano accumulé durant des siécles sur une épaisseur
de30m.

La cathédrale.
C'est une formation naturelle crée par l'érosion de la mer dans une falaise dont la pierre contient du salpêtre. Cette sorte de monument dans la réserve nationale de Paracas a une structure en forme de coupole avec une tour. Sur ses murs intérieurs vivent une grande quantité d'oiseaux de mer comme les vrilles, piqueros et chuitas.

Le chandelier (el candelabro).
Dans les environs de la réserve nationale de Paracas, on trouve le port d’El Chaco, lieu d'où partent les bateaux pour aller visiter les îles Ballestas. Pendant le parcours, on observe le célèbre candelabro, creusé dans le sable et qui pourrait être lié aux géoglyphes de nazca bien que certains pensent que c'était un signe pour les pirates.

Ica

capitale du département du méme nom au sud de Lima, cette ville de 298.000 habitants est un important centre vitivinicole, région de production de l’eau-de-vie nationale, le Pisco (oiseau en quechua), avec un climat privilégié, sec et
Ensoleillé toute lannée. Au musée régional dIca, on peut voir les merveilleux tissus Paracas dont les couleurs nont pas bogues malgré leur áge (plus de 2.000 ans), les cránes trépanés et déformés ainsi que les momies.

Bref compte – rendu historique
Ica est une région au long passé historique puisque ses premiers habitants remontent à plus de 10 000 ans. Sur ces terres se développèrent les cultures Wari, Nais, Ica et Paracas, cette dernière ayant été la plus importante. La culture Paracas (du VIIème au IIème siècle avant Jésus-Christ) maîtrisait admirablement le tissage, la trépanation crânienne et la momification de ses morts. La culture Nazca, en revanche, est connue pour ses céramiques artistiques où les couleurs et les représentations dominent sur les formes. Les célèbres lignes et figures de Nazca, biomorphes et géoglyphes tracés dans la Pampa Colorada aride, sont matière à toutes sortes d'interprétations. La culture Nazca a également laissé à la postérité ses aqueducs qui servent à l'agriculture. En utilisant les eaux des sous-sols, des rivières et les eaux de pluies, les Incas démontrèrent une grande connaissance de l'ingénierie hydraulique. Au XVème siècle, pendant l'époque inca, Pachacutec annexa son territoire à Ica, Nazca et la vallée de Chincha. Des années plus tard, avec l'arrivée des Espagnols, le capitaine Jeronimo Luis de Cabrera fonda en 1563 la ville de Villa de Valverde de la Vallée d'Ica. À partir de cette date, la zone se transforma en un important centre vinicole et cotonnier. Pendant la guerre d´indépendance, le général José de San Martín débarqua à Paracas et établit son quartier général dans la ville de Pisco, d´où commença la libération du Pérou. De nos jours, Ica est une ville accueillante et le point de départ pour survoler les célèbres Lignes de Nazca ainsi que pour visiter certaines des plages les plus belles du littoral péruvien. Ica possède de nombreuses caves vinicoles où sont produits des vins et des piscos excellents


Attraits touristiques - Lagune de Huacachina
 ‘Oasis du désert’  Entourée de dattiers, de huarangos, de dunes et de bancs de sable, cette merveilleuse lagune aux eaux couleur émeraude se trouve à 5 km de la ville. La légende raconte que les nuits de pleine lune, on écoute les sanglots plaintifs d'une jeune fille qui se jeta à l'eau après avoir appris la mort de son fiancé pendant une bataille.

La Achirana del Inca.
canal d'irrigation construit pendant la période d'expansion inca, il y a plus de 500 ans, il continue à
apporter l'eau aux districts de Tate et dans ses alentours.

Cachiche.
hameau célèbre pour les dénommées "brujas de Cachiche" (sorcière de cachiche), guérisseuse capable de quitter tous les types de maux et dommages émotionnels. Situé à 4 km de la ville, le lieu, malgré le mystère qui l'entoure, est plutôt tranquille, on y remarque sa chapelle, construite en 1856. On peut apprécier sur sa façade des symboles en relation aux saints.

Autres lieux intéressants.
le visiteur doit prendre le temps de visiter la cathédrale de Ica qui date du XVIIIeme siècle, le Sanctuaire du Señor de Luren (patron de la ville), les bâtisses du Marquis de Torre Hermoza, avec son artistique porte, et celle de José de la Torre Ugarte, auteur des paroles de l'hymne national péruvien. De plus, comme Ica est terre des bons vins et du pisco vous devez voir les magasins Vista Alegre, Tacama y Ocucaje.

Nazca

(56.000 habitanfs) - ville en plein désert doú on prend de petits avions pour survoler les fameuses “Lignes de Nazca” (Patrimoine Culturel de IHumanité - UNESCO), 70 dessins anthropomorphes qui atteignentjusqu’á 180 m de long, 800 lignes droites et 300 figures géométriques, oeuvres réalisées par les civilisations pré-incas Paracas et Nazca entre 900 av.JC et 600 ap.JC. ces géoglyphes sont encore aujourdhui un mystére quand á leur élaboration et utilité. Qn peut également découvrir dautres attractions de ces mémes cultures comme par exemple plus de 30 aqueducs servant á irriguer de vastes plaines désertiques et dont certains sont encore utilisés de nos jours, le plus connu, Cantayoc, setrouve á 4 km de Nazca. et aussi le cimetiére de Chauchilla avec ses momies en plein air.

Attraits touristiques
Les lignes et géoglyphes de Nazca.
Dans les pampas de San José et les collines de la vallée du Grand Fleuve, les anciens péruviens tracèrent un énorme réseau de lignes stylisées et de dessins de plantes et d'animaux (différents oiseaux, un singe, une araignée, un poisson entre autres) qui recouvrent une surface de 500 km2.
Pour ses caractéristiques spéciales, les géoglyphes de Nazca sont un des grands mystères de l'archéologie mondiale.
Certains chercheurs dont Marie Reiche, qui a étudié la zone pendant plus de 50 ans, pensent qu'il s'agit d'un observatoire astronomique le plus grand du monde ; d'autres Johan Reinhard, le principal chercheur des sanctuaires péruviens d'altitude, pensent que les lignes étaient des chemins sacrés dans les cérémonies de culte à l'eau et à la fertilité de la terre. Des théories récentes affirment que les lignes de Nazca sont reliées aux eaux souterraines.

Cahuachi.
centre de cérémonie et probablement centre administratif dans lequel on peut apprécier les pyramides d'adobe en plus des grandes places et des cimetières. Sa surface est de 25 km2. Pour beaucoup de chercheurs il s'agirait de la capitale de la culture nazca. Il est situé à 17 km au Nord de Nazca.
Dans les environs de Cahuachi on observe l'ensemble de rangées reliées par des pieux en bois huarango, qui indiqueraient la présence de tombes, correspondants aux phases tardives de nazca.

Aqueducs de Cantayoc.
en utilisant des morceaux de pierre et des galets, les ingénieurs hydrauliques de la culture nazca construirent un réseau de canaux et aqueducs souterrains qui aujourd'hui encore fonctionnent et permettent d'irriguer les champs cultivés.

Les aqueducs.
Situés à 4 km au Nord de la ville de Nazca, une des provinces du département de Ica, sont de véritables galeries filtrantes dont la profondeur peut atteindre les 12 mètres.
A l'intérieur du circuit touristique on peut parcourir les Paredones, une installation inca et l'observatoire du géoglyphe de Telar, appelé ainsi car depuis une petite colline on voit la représentation d'une aiguille et plusieurs spirales qui pourraient être des pelotes de laine ou de fil.


Chauchilla.
c'est un impressionnant cimetière pré-inca, située à 28 km au sud est de la ville de Nazca. On suppose qu'il date de l'an 1100 après J.-C. Les études réalisées concluent que dans ce lieu existaient plus de 400 tombes et 1000 cadavres. Aujourd'hui on peut visiter 12 tombes dans lesquelles se trouvent des momies d'adultes et d'enfants.

Ayacucho.

Partez à la découverte des traditions millénaires de la ville des églises. Vous visiterez Ayacucho, Wari, Quinua, Vilcashuamán et Intiwatana.
Information Générale:
Localisation: Sud des Andes
Extension: 43 306 km2
Capitale: Ayacucho (2746 msnm)
Altitude:
Minimum: 1800 msnm (Otoca)
Maximum: 3645 msnm (Chalcos) Antonio de Chuca)

Il est commun d'entendre dire que les rues de Huamanga sont embellies par mille églises. Le fait est qu'à la capitale du département d'Ayacucho il existe pratiquement une église à chaque coin de rue: 33 temples ont été construits pendant la période coloniale; chacun avec une histoire, une personnalité et un art qui lui sont propres.
Fondée par le conquistador Francisco Pizarro en 1539, l'ancienne ville de San Juan de La Frontera de Huamanga présente d'innombrables attractions pour les voyageurs et est le lieu de départ idéal pour parcourir le reste du département. Par exemple, à 22 km au nord se trouve la citadelle Wari, capitale de la culture du même nom, qui s'est développée entre le VIème et le XIIème siècles et qui comptait avec 50.000 habitants. L'on peut aussi apprécier les vestiges archéologiques incas de Vilcashuamán et la très belle lagune de Parinacochas qui est l'habitat de milliers de flamants.

Un chapitre à part méritent les festivités de la Semaine Sainte d'Ayacucho, probablement la plus émotive et spectaculaire du Pérou. Des processions quotidiennes avec des tapis de fleurs naturelles et des mises en scène rituelles sont quelques-unes des manifestations à travers lesquelles les habitants d'Ayacucho expriment leur foi et leur dévotion chrétiennes. Pendant les cinq jours de célébrations le voyageur pourra profiter des boissons spiritueuses traditionnelles comme la Chicha de Jora, la Chicha de Mole ou la Chicha de Siete Semillas. A la fin des festivités, les voyageurs pourront acheter des traditionnels retablos (petits autels portables sur lesquels sont représentés diverses scènes des andes péruviennes), des figures travaillées avec la traditionnelle pierre de Huamanga, ou bien un de nombreux objets d'art populaire élaborés par les habitants d'Ayacucho. Ce sera le couronnement d'une semaine inoubliable dans la ville des églises.

Arequipa - Colca

Arequipa - la seconde ville du pays avec 861.000 habitants est surnommée la “ville blanche” par la couleur de la pierre volcanique (sillar) utilisée pour la construction des édifices de type coloniaux. Ses principales ressources économiques sont l’agriculture et les mines. Id Ofl confectionne également les plus beaux vétements en alpaga et vigogne. Située au sud du pays dans la Cordillére volcanique á 2.300 m d’altitude au pied de 3 volcans: le Misti, á la forme conique, le Chachani el le Picchu Picchu. La gastronomie aréquipénienne est une des meilleures du Pérou et on la déguste dans les “picanterias”. Le climat est sec el 1 fait plus de 300 jours de soleil par an avec une température moyenne de 24°C la journée et 10°C la nuit.
Bref compte – rendu historique
Arequipa a été fondée le 15 août 1549 par Manuel García de Carbajal. Son nom vient de la phrase quetchua Arequipay qui signifie "Oui, restez". Plus qu'une simple coïncidence, l'origine de son nom est une réalité qui se maintient, car dans les rues, sur les murs de sillar et dans l'attitude des gens, on perçoit une force, une impulsion étrange, qui donne envie de rester dans la ville.
CLIMA
La ville d’Arequipa a un climat semi-aride et tempéré, avec une température maximale moyenne de 21,7°C (71,0 ºF) et minimale de 6,9°C (44,4 ºF). La saison des pluies commence en janvier et s’achève en mars.

Attraits touristiques
Couvent de Santa Catalina de Sena.

Fondé le 2 octobre 1580, ce couvent a une surface de 20 000 m2 et a été construit durant la deuxième moitié du Xeme siècle. Le couvent, dans lequel habitent encore des religieuses de clôture, est une citadelle murée, avec ses ruelles, ses passages, ses perrons et ses petites places.
Le couvent, ville miniature fermée au public jusqu'en 1970 et qui combine la couleur du sillar avec d'autres tonalités comme l'ocre, l'orange et l'indigo qui s'accommodent au style austère. Cathédrale. Occupe tout un côté de la  Place d'Armes. Elle date de 1.621 son style est néo renaissance avec deux tours stylisées et une voûte gothique construite en sillar. À l'intérieur, elle garde un organe de Loret de Belgique et met en avant son pupitre taillé dans le bois par Boisini rigot, de Lille, France et réalisé en 1879.

L'église de la compagnie. a été construite par les Jésuites au XVIIeme siècle. Elle impressionne par sa façade dont la sculpture à été terminée en 1698. Son pupitre en bois taillé et son ancienne sacristie, connue comme la Chapelle sixtine d'Arequipa et qui fut le résultat du travail anonyme des indigènes qui donnèrent à l'œuvre sa couleur, ses motifs et leurs propres esprits.
Eglise La Merced. L église et le couvent datent de la fin du XVIIème siècle et sont de style baroque. Ils renferment une bibliothèque vice-royale ainsi que de remarquables peintures.

Eglise San Agustín.
Sa façade baroque avec d´abondants décors sculptés dans la pierre est surprenante. Remarquez sa sacristie, oeuvre moderne issue de l´art métisse.

Eglise Santo Domingo. Cette église du XVIIème siècle possède d´intéressants bas-reliefs sculptés sur la porte latérale droite.

Eglise San Francisco. Sa bibliothèque renferme plus de 20,000 volumes, un musée de peintures et une chapelle qui datent du XVIème siècle

Yanahuara - ce miradorá 2km du centre avec ses ruelles typiques et une église d’art métisse domine la ville et offre une vue superbe des 3 volcans.

Le Volcan Misti
A 20 km au nord-est de la ville d’Arequipa, on accède jusqu’aux flancs du volcan
(1 heure en véhicule 4x4).
Le Misti, avec ses 5825 m., est l’image tutélaire de la ville. Depuis le haut de son sommet, il est possible d’entrevoir la ville d’Arequipa, la vallée du Río Chili et les volcans Chachani et Pichu Pichu.

Réserve Nationale Salinas et Aguada Blanca - á un peu plus dune heure d’Arequipa en direction de Puno, cette “pampa” située á 4.000 m d’altitude est une des réserves de vigognes (animal sauvage protégé et propriété de l’état) du Pérou. La vigogne posséde la lame la plus fine au monde avec une fibre de 14 microns el plus de 90% de sa population se trouve au Pérou.

Chivay, le village le plus important de la vallée, auquel on arrive après environ trois heures de voyage en partant de la ville d’Arequipa. De là partent les circuits qui vous emmèneront vers les autres villages, créés au 16ème siècle par ordre du Vice-roi Toledo pour héberger les descendants des Collaguas (d’origine Aymara) et des Cabanas (d’origine Quechua). Les habitants ont su garder intactes beaucoup de leurs coutumes, comme par exemple l’usage des terrasses, et leurs traditions, qui s’expriment dans les fêtes et les costumes voyants.

A partir de Chivay vous pourrez également aller visiter le Mirador de la Croix du Condor (3 287 mètres d’altitude), un mirador naturel magnifique d’où l’on peut admirer le vol majestueux du Condor (Vultur gryphus). De plus, vous aurez à cet endroit une vue privilégiée sur les imposants volcans de Sabancaya et Coropuna.
Cañon de Colca - le second cañon plus profond du monde, 3.400 m á son pointle plus haut(la Croix du Condor- 4.350 m d’altitude) á 1 h 30 du village de Chivay (6.570 habitants). Ici on peut observer le majestueux vol des condors et apprécier les superbes terrasses incas. C’est un endroit idéal pour les sports d’aventure comme l’escalade et le canotage, ainsi que pour les randonnées et le cyclisme tout-terrain.
Cañon de Cotahuasi - Le Canyon de Colca est le deuxième canyon le plus profond du monde, après le Cotahuasi (tous deux dans le Département d’Arequipa), situé le long de la vallée du même nom. Sa profondeur, qui atteint les 3 180 mètres, fait de lui une merveille naturelle digne d’être admirée. 12 heures d’Arequipa, avec ses paysages impressionnants est un autre site idéal pourobserver les condors, pour les sports daventures elles randonnées.
Pétroglyphes de Toro Muerto: á 3 heures d’Arequipa, sur une aire trés étendue on peut voir environ 5.000 dessins gravés sur des rochers éparpillés suite aux explosions volcaniques.
Vallée des Volcans: Située à Andahua dans la province de Castilla, à 10 heures d'Arequipa. En 1941, le topographe Hoempler, enregistra 85 cônes volcaniques dans lesquels il est possible d'observer les coulées de lave séchée de l'ère quaternaire

Puno - Lac Titicaca

Puno -3.825 m d’altitude - ville de 124.000 habitants au bord du lac Titicaca et point de départ pour les lles. Puno a acquis sa réputation au XVlléme siécle gráce á la grande richesse miniére de la région. en particulier en or et argent et de lá vient l’expression “c’est pas le Pérou” pour désigner une affaire peu rentable. Puno est aussi la capitale folklorique du Pérou, caractérisée par de superbes manifestations musicales trés colorées comme la féte de la “Virgen de la Candelaria” (Vierge de la chandeleur) en février et le carnaval (date mobile).

Bref compte – rendu historique
Dans l'antiquité, le plateau du Collao fut peuplé par l´ethnie des Aymarás (collas, zapanas, kallahuayos et lupacas), puis par les Quechuas. Selon le chroniqueur Garcilazo de la Vega, c´est le lieu de la légende de Manco Cápac et Mama Ocllo, qui sortirent des eaux du lac Titicaca pour fonder l'Empire des Incas. La culture préhispanique la plus importante et de majeure influence dans la région fut la culture Aymará, connue aussi sous le nom de Putina. A l'époque de la vice-royauté, Puno était un lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant à Potosí. C´est le Comte de Lemos qui, en 1668, a nommé San Juan Bautista de Puno comme capitale de la province de Paucarcolla. Ensuite, elle fut rebaptisée San Carlos de Puno en hommage au gouverneur du moment Carlos II d'Espagne. En 1870, la ligne de chemin de fer Arequipa-Puno est installée et par ailleurs, la navigation commence sur le lac. De nos jours, Puno est le port du lac Titicaca le plus important et le plus haut. Il dispose de voies de communications optimales avec Cusco telles que le chemin de fer et la route. Son industrie est agricole, navale et on y trouve aussi des usines de conserve de poissons. Bien que l'ethnie prédominante des bords du lac Titicaca soit l'Aymará, les Indiens Uros y vivent aussi et tissent le roseau pour fabriquer des articles de vannerie.

Altiplano - immense plateau de plus de 100.000 km’ situé au sud-ouest de la Bolivie et au sud du Pérou á une altitude moyenne de 3.800 m. C’est une région riche en minéraux, ici se trouvent les plus grands gisements d’étain du monde. L’altiplano est également riche en production agricole avec des produits typiques comme la quinoa (le riz andin) et surtout la pomme de terre originaire de la région. La plupart des habitants sont des Aymaras qul travaillent principalement dans l’agriculture et l’élevage d’alpagas.
Le climat de l’altiplano est sec avec de grands écarts de température entre le jouretla nuit. La journée le soleil esttrésfortetla saison des pluies s’éterid de décembre á mars.

Attraits touristiques
Dans Puno on peut apprécier la Cathédrale de style baroque, l’église de San Juan Bautista, le sanctuaire de la Virgen de la Candelaria avec ses 100 manteaux, le musée municipal Carlos Dreyer et le musée-bateau Yavari, l’Arc Oeustua - monument et mirador pour observer la ville et le lac et la casa del Virrey Conde de Lemos.

Lac Titicaca - le lac navigable le plus haut du monde (3.810 m d’altitude) a une longueur maximum de 194 km et une largeur moyenne de 65 km. Berceau de la culture Tiahuanaco, la légende raconte que du lac sortirent Manco Cápac (le premier Inca) et Mama OdIo qui reçurent la mission par leur pére, le Dieu Soleil, de fonder le Tahuantinsuyo (l’empire inca).

L’les Uros - á 30 mn en bateau de Puno, ce sont une quarantaine d’Tles flottantes faites avec la “totora” (roseaux) et habiiées par les Uros qui vivent de la péche, de la chasse et d’artisanat (objets en totora et tapis brodés principalement).

Ile Taquile. À 35 Km de la ville de Puno, les habitants de cette île se consacrent à l'agriculture. Ils ont développé une forme originale de tourisme communautaire où les habitants partagent leurs aliments, leur logement, leurs coutumes et leurs traditions.

Ile Amantani. Située à 37 Km du port de Puno, cette île est peuplée par quelque quatre mille personnes, réparties au sein de huit communautés qui se consacrent à l'agriculture et à la construction de quais flottants en roseau. Ces communautés sont également importantes de par leur valeur éthnique et culturelle.

Sillustani - au bord de la magnifique lagune Umayo et á 34 km (40 mn) de Puno, c’est une des nécropoles les plus grandes et impressionnantes du monde oO les Collas (pré-incas) construisirent les énigmatiques chullpas (tombeaux en forme de tour); la forme méme de ces constructions est un défi á la gravité puisque la base est plus étroite que la partie haute.

Chucuito - village situé á 19km au sud-est de Puno qui compte une trés belle église et l’lnka Uyo, connu oomme le temple des phallus, une enceinte destinée á invoquer et augmenter la fertilité.

Lampa - á 80 km au nord-ouest de Puno (35 km de Juliaca), est connue comme la ville rose des Andes pour la couleur des tuiles et des façades, oi) Ion trouve la superbe église coloniale de Santiago Apóstol.

Péninsule de Llachon.Llachon est une communauté rurale stratégiquement située au bout de la pointe de la Péninsule de Capachica, aux bords du lac Titicaca, au Nord-est de la ville de Puno et face aux îles de Taquile, Amantani, Uros, Suazi, et près de la péninsule de Chucuito. Dans cette partie du Lac Titicaca, vous vivrez une expérience unique en logeant dans l´une des maisons des familles de paysans et vous partagerez les activités propres aux coutumes et aux traditions des habitants de Llachon. De nos jours Llachón est un village qui vit du tourisme et des activités agricoles, du bétail, de la pêche et de l´artisanat. Différentes randonnées sont organisées autour de la péninsule de Llachon.

Puno – Cusco

Juliaca - alt. 3.825 m - avec 218.000 habitants, c’est la ville la plus importante de la région, située á 42 km de Puno. Centre économique oú se développe une intense activité commerciale et industrielle gráce á son emplacement stratégique prés de la frontiére bolivienne et en accés direct avec Cusco et Arequipa par de trés belles routes: ci se trouve l’unique aéroport de la région.

Pucará - (6.830 habitants) - Joli petit village situé á 100 km de Puno, se caractérise par les vestiges dun temple de lépoque Pucará et un musée dédié á cette civilisation. Ce village de céramistes est le berceau des fameux “toritos de Pucará” (petits taureaux) que Ion trouve sur la plupart des toits andins comme protecteurde la maison.

Ayaviri. (25.000 habitants) - á 134 km de Puno, ce village est spécialisé dans lélevage de moutons et de taureaux.

Chuquibambilla - á 152 km de Puno, ici se trouve un centre expérimental de développement de lélevage dalpagas et de vigognes.

Santa Rosa - á 174 km de Puno, ce village est fameux pour son élevage de taureaux de combat.

La Raya - alt. 4.335 m - le point le plus haut du trajet, á 202 km de Puno et 178 km de Cusco, cest la ligne de démarcation entre les deux départements qui marque la fin de laltiplano y c’est l’unique arrét du train. On peut apprécier le superbe glacier Chimboya (5.489 m daltitude) et ici prend sa source le fleuve sacré des Incas, Vilcanota, qui continuejusqu’á Machu Picchu (oú ji prend le nom dUrubamba) pour ensuite se jeter dans le fleuve Ucayali qui plus bm sappellera l’Amazone.

Sicuani - (57.000 habitants)-village importantá 38km du col de La Raya, terre d’écrivains et de poétes.

Raqchi - á (15 km de Sicuani) et 125 Kmde Cusco, se trouve cet important centre administratif, économique et militaire inca avec les vestiges d’un impressionnant temple dédié au dieu supréme Wiracocha, magnifique oeuvre architecturale; on trouve aussi les bains de l’lnca et de nombreuses enceintes circulaires, “les Qolqas”, utilisées á lépoque inca pour conserver les aliments qul se redistribuaient dans toute la région en cas de catastrophe naturelle ou de guerre.

Tinta - village ot naquit le héros de l’indépendance péruvienne, Tupac Amaru II.
Andahuaylillas - (5.400 habitants) - magnifique village colonial á 45km de Cusco oú se trouve la “Chapelle Sixtine de l’Amérique”, une église richement décorée dor, dargent et de peintures de la fameuse école cusquénienne.

Pikillacta - ancienne cité pré-inca de la civilisation Wari (600 - 1.100 ap.J.C.) appelée “la cité des puces’ á cause de la dimension des maisons, se trouve á 30km de Cusco.

Tipón - á 25 km de Cusco, cet ensemble de terrasses faisait partie de la maison royale de lInca Yahuar Waca et cétait un centre de recherche agronomique inca qui se distingue par lingénieux systéme hydraulique formé daqueducs et de canaux en pierre.

Cusco.

Le département de Cusco est situé dans la région orientale du sud du pays et comprend une partie montagneuse et une partie de jungle. La ville de Cusco est située à 3,399 mètres d´altitude, (11.023 pieds) et ce département embrasse les villes d´Areave et Mérida. Il a été récemment restauré et renferme des petites places, des ruelles étroites ainsi qu´une église que vous ne manquerez pas de visiter.
ALTITUDE
Capitale: Cuzco (3 399 m).
Minimale: 532 m (Pilcopata).
Maximale: 4 801 m (Suyckutambo).
CLIMA
La ville de Cuzco a un climat semi-sec et froid. La température moyenne annuelle maximale est de 19,6°C (67,3ºF) et la minimale de 4,2°C (39,6ºF). La saison des pluies débute en novembre et s’achève en mars, époque où verdoient les montagnes. Entre juin et juillet, les gelées sont courantes (froid intense) et on y relève occasionnellement des chutes de neige.

Bref compte – rendu historique
La ville de Cusco, ancienne capitale de l’empire inca, a été déclarée Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1983, et elle est sans aucun doute une des destinations les plus importantes du pays. On découvre, le long de ses rues pavées, des édifices de construction inca, comme le Koricancha et le Palais de l’Inca Roca, qui côtoient des constructions coloniales de style baroque andin, comme la Cathédrale et l’église de la Compañía ; on peut aussi visiter le quartier pittoresque de San Blas, où se trouvent les ateliers des meilleurs artisans du département. Cette ville magique a en outre une vie nocturne très animée, et compte de nombreux cafés, restaurants et bars pour tous les goûts.

À dix minutes de la ville, se dressent les gigantesques murailles de la forteresse de Sacsayhuamán. Quelques kilomètres plus loin, se trouvent les sites archéologiques de Qenko, de Pukapukara et de Tambomachay, des constructions Incas entièrement construites en pierre.
Tout le long de la Vallée Sacrée des Incas, à une heure de Cusco, se succèdent les villages de Pisac, Maras, Chinchero et Ollantaytambo, d’où il est possible de prendre le train pour Machu Picchu. Une autre façon de se rendre à la citadelle, c’est de suivre un des sentiers du Chemin Inca, un réseau spectaculaire de sentiers serpentant entre les sommets, les torrents, et des paysages très accueillants. Il s’agit là de l’un des meilleurs itinéraires de trekking du monde, car il est non seulement parsemé de sites archéologiques impressionnants, mais il possède, aussi, des milieux riches en espèces de la flore et de la faune, uniques au monde.
L’énigmatique complexe de Machu Picchu, le plus important et le plus bel héritage des anciens péruviens, fait partie du Sanctuaire Historique du même nom, un des rares sites d’Amérique à avoir été déclaré, par l’UNESCO, Patrimoine de l’Humanité à la fois Culturel et Naturel. Il se trouve enclavé au sommet d’une montagne, en pleine harmonie avec l’exubérante nature qui l’entoure, ce qui fait de lui un lieu unique au monde.

Attraits touristiques
La Place d’Armes de la ville de Cuzco
À l’époque des Incas, on l’appela "Huacaypata" mot quechua qui signifie lieu des lamentations ou lieu de rencontre. C’était un lieu cérémonial important où l’on célébrait chaque année l’Inti Raymi ou Fête du Soleil. C’est là aussi où Francisco Pizarro proclama la conquête de Cuzco. La place se transforma avec l’arrivée des Espagnols; Des arcades de pierre furent édifiées, ainsi que les constructions qui aujourd’hui encore entourent la place.

La Cathédrale. Située sur la Plaza de Armas. Construite en 1560 et terminée en 1669, elle est d´influence gothique, baroque et de la renaissance maniériste. A l'intérieur, vous pourrez admirer une chaire taillée dans le bois ainsi que les impressionnants sièges du chœur. En outre, la Cathédrale renferme une collection de toiles de peintres de l'école de Cuzco ainsi que de belles pièces d'orfèvrerie.

Qoricancha ou Templo del Sol. Le grand temple du Qoricancha ou Temple du Soleil se situe à deux rues de la Plaza de Armas et fut construit sous le gouvernement de Pachacuteq. On y trouvait de précieuses statues d'hommes grandeur nature qui ont été envoyées en Espagne et ne sont donc malheureusement plus visibles ici. De nos jours, le Qoricancha est visité par des milliers de touristes.

Entre les églises et les couvents les plus importants de Cusco, citons la Cathédrale, San Francisco, Santo Domingo, Santa Catalina, San Pedro, Santa Clara, La Compañía, San Cristóbal et La Merced. C´est là qu´est gardé un ostentatoire en or massif datant de 1720 dont le poids est de 22 kilos. Il est couvert de 1805 diamants et de 615 autres pierres précieuses telles que des rubis, des topazes et des émeraudes.

Le temple de Sacsayhuamán.Situé à 3600 mètres d´altitude et à 3 kilomètres au nord du centre de Cusco, sa position stratégique, en haut d´une colline, offre une vue imprenable sur tout Cusco. Le complexe regroupe 33 sites archéologiques, dont le plus connu est la Forteresse de Sacsayhuamán. Il s’agirait, en réalité, d’une construction de caractère religieux, mais à cause de sa situation et de son style, elle fut considérée comme construction militaire par les Espagnols et par les chroniqueurs. On pense qu’au même endroit se trouvait le Temple le plus important du Hanan Qosqo ou du Haut Cuzco, dédié à la cosmologie andine, à la vénération de l’Inti (le Soleil), Quilla (la Lune), Chaska (les Étoiles), Illapa (l’Éclair) et les autres divinités. La taille de ses pierres, certaines pesant entre 90 et 128 tonnes, le qualifie de cyclopéen. Tous les 24 juin, il accueille l’Inti Raymi ou la Fête du Soleil. La construction de ce temple a nécessité l´aide de 20.000 hommes et a duré entre cinquante et soixante-dix ans.

Qenqo. Situé à 4 kilomètres au nord-est de la ville de Cusco, on dit que ce site fut un adoratoire inca voué au culte de la terre. C'est un affleurement de roche calcaire sur laquelle sont taillées des figures animales telles que le puma (animal sacré). En outre, il renferme des passages, des canaux, des escaliers ainsi qu´un amphithéâtre semi-circulaire.

Tambomachay.Situé à 6 kilomètres de la ville de Cusco, ce site archéologique est connu comme les bains de l'Inca. Au milieu de ses escaliers et de ses structures en pierres, vous pourrez voir des chutes d'eau cristalline provenant des puits et des sources thermales proches. Selon les croyances, c´est ici que l´on rendait culte à l'élément liquide.

Puca Pucará.Situé à côté de Tambomachay, cette fortification est formée de terrasses, escaliers, passages, tours et niches. Avec Sacsayhuamán il a constitué une partie du système de défense de Cusco. En quechua son nom signifie "forteresse rouge" car, à la tombée du jour, ses roches acquièrent un ton rougeâtre.

Le Parc Thématique des Camélidés Sud-américains: Awanakancha
Exposition de camélidés comme le lama, la vigogne et l’alpaga dans leur milieu naturel, et réalisation de tissus en fibres de laine. En outre, il est possible d’observer des terrasses agricoles de l’époque inca, de même que des espèces de la flore de la région.

La Vallée Sacrée
est devenue l´un des centres touristiques les plus importants du Pérou. En plus de disposer d´une richesse historique inégalable, la région de l'Urubamba offre d'infinies distractions aux touristes : randonnées, baignades dans des sources thermales, descentes de rivière en rafting ou en kayak, vols en parapente ou delta plane, promenades à cheval, alpinisme, etc.

Pisaq. A 32 kilomètres au nord-ouest de Cusco, le site archéologique de Pisaq s´élève à 2.950 mètres d´altitude et la ville de Pisaq à 3400 mètres. Pisaq Archéologique est considéré comme un des centres monumentaux les plus beaux de la vallée. Il offre une incomparable combinaison entre le paysage et le fini impeccable de ses constructions. De nos jours, une des caractéristiques fondamentales de Pisaq est de demeurer un village andin avec son église coloniale et son incontournable marché dominical traditionnel.

Chinchero. Situé à 30 kilomètres au nord de la ville de Cusco, à 3 762 mètres d´altitude, Chinchero est un village d'origine inca surplombé par la montagne enneigée du Chicón. Son nom est d´origine quechua “sinchi” et signifie "homme courageux". Chinchero possède un patrimoine monumental et culturel riche. C´est un des rares lieux du département de Cusco qui conserve de manière évidente de grandes traces urbaines incas. Les restes du palais inca, l'église coloniale érigée sur les bases incas, ses impeccables terrasses accueillent de nos jours un marché dominical coloré où se réunissent les villageois andins des différents villages de la région.

Le village de Maras
À 48 km au nord-ouest de la ville de Cuzco (1 heure en voiture).
Ce fut un village important pendant le vice-royaume, comme le prouvent l’église et les demeures qui conservent encore sur leurs façades les écus de la noblesse indigène. Actuellement sa principale activité économique est l’agriculture.

Les Salineras de Maras
À 10 km du village de Maras (30 minutes en voiture ou à 2 heures a pied).
Appelées aussi Salinas de Maras. Il s’agit de mines de sel dont l’exploitation est aussi ancienne que le Tahuantinsuyo. L’eau saline qui émane du sol –d’un puits appelé "Qoripujio"- y est canalisée vers des bassins dans lesquels, avec l’effet du soleil, elle s’évapore en laissant sur sa superficie le sel qui est ensuite traité pour être vendu sur le marché local. La vue de l’ensemble d’environ trois mille bassins est spectaculaire. Les habitants montrent aux visiteurs leurs techniques ancestrales et ils les font même intervenir dans le ramassage du sel.

L’ensemble archéologique de Moray

À 9 km au nord-ouest de la ville de Maras (25 minutes en voiture).
Il se compose de 4 galeries légèrement elliptiques, appelées "muyus" par les habitants. La plus grande galerie a une profondeur de 45 m et la hauteur moyenne de chaque terrasse est de 1,80 m . On pense que le site fut un important centre d’expérimentation agraire de l’époque inca. À travers l’utilisation de terrasses concentriques et du fait que la température varie d’un niveau à l’autre, les Incas y auraient reproduit tous les étages écologiques que comprenait l’empire du Tahuantinsuyo.

Ollantaytambo. Situé à l'extrême opposé de Pisaq et à 80 kilomètres de la ville de Cusco, à 2.700 mètres d´altitude, le site archéologique d´Ollantaytambo se confond avec l'actuel village du même nom. Le site fut un centre militaire, religieux et agricole stratégique. L´architecture est d'un intérêt exceptionnel de par sa taille et l´originalité de ses bâtiments. Aujourd´hui, le village d´Ollantaytambo se situe au même emplacement que par le passé. Les toits de paille ont été remplacés par des tuiles et lui donnent un air de modernité. Les rues conservent encore leur nom inca et le village est pourvu d´électricité et d´eau.

MachuPicchu.
Située à 110 kilomètres de Cusco, la petite ville d´Aguas Calientes a l'honneur d'offrir aux visiteurs une des plus belles merveilles du monde : le Sanctuaire du MachuPicchu. En outre, ce village offre, comme son nom l'indique, des bains thermaux dont la température avoisine les 42 degrés. Ces bains possèdent des propriétés telles que le traitement des rhumatismes et des maladies des reins et des articulations. Le seul moyen d'accès à Aguas Calientes est la ligne ferroviaire et les trains tardent presque quatre heures avant de relier Cusco à Aguas Calientes. Pour visiter ensuite le Machupicchu depuis le village d´Aguas Calientes, le moyen de transport utilisé est le car. Aujourd'hui, le village d´Aguas Calientes dispose d´hôtels touristiques, de restaurants, et de bars qui accueillent des milliers de touristes par an.
Le site archéologique du Machupicchu fut découvert le 24 juillet 1911 par le nord américain Hiram Bingham. Il a été déclaré, de par ses étonnantes proportions et son harmonieuse construction, Patrimoine Culturel et Naturel de l'Humanité par l'UNESCO. Situé à 2.400 mètres d´altitude dans la province d'Urubamba, département de Cusco, le Machupicchu est une citadelle entourée de mystère car, jusqu'à présent, les archéologues n'ont pu déchiffrer avec certitude l'histoire ni la fonction de cette ville de pierre s´étendant sur presque un kilomètre. Elle fut érigée par les Incas dans une zone géographique magique, où confluent les Andes et l´Amazone. Vous serez impressionné par les charmes que compte la citadelle parmi lesquels vous visiterez:

Le Secteur Agricole. Il est entouré par une succession de terrasses de différents types et de diverses dimensions qui remplissaient deux fonctions principales : la culture et la retenue des érosions produites par les pluies.

Le Secteur Urbain. Il héberge les plus grands éléments architecturaux de la cité. On peut y observer le talent, les soins et la qualité des constructeurs pré-hispaniques puisqu'il est composé dans sa totalité de granit, roche assez dure et très différente de celle utilisé à Cusco.

Le Cimetière Supérieur. Il était destiné aux prêtres et aux nobles. Près des tombes se trouvent des niches sacrées où on rendait des cultes aux morts.

Le Temple du Soleil. Construction semi-circulaire sur une roche massive. Dans ce bâtiment se trouvent deux fenêtres trapézoïdales qui, selon les chroniqueurs, à l'époque où il était habité, avaient des incrustations de pierres précieuses et d´or.

El Intiwatana. Il se trouve sur une colline formée de plusieurs terrasses et plates-formes, où l´on arrive après avoir monté 78 marches finement façonnées. L´Intiwatana remplissait deux fonctions : la mesure du temps (solstice et équinoxe) d´après les effets d'ombre et de lumière et il servait aussi comme autel religieux.

Le Temple Principal. Il se situe au nord de la Place Sacrée, tout près du Temple aux Trois Fenêtres.

Les Places. Elles sont au nombre de quatre et disposées à différents niveaux. Elles présentent des formes rectangulaires de style inca classique et communiquent entre elles par des marches encastrées dans les terrasses.

Huaynapicchu. C´est le nom de la jeune montagne qui fait face au MachuPicchu. On y accède par un chemin difficile et on y découvre de petits temples. De là, la vue sur toute la citadelle est impressionnante.
D'autres surprises vous attendent : le Groupe de la Roche Sacrée, les Portes, les Sources et le Mausolée ou Tombe

Machu Picchu - Chemin Inca
Aguas Calientes (Eaux chaudes) - 3.500 habitants - Alt. 2.000 m - village oú arrive le traín, á 112 km de Cusco (4 heures) et á 44 km d’Qllantaytambo (1 h 40). Dici on monte a Machu Picchu par des navettes (8 km - 25 mn), ou á pied (1 heure). Sur les hauteurs du village on trouve les bains thermaux.

Inti Punku (porte du soleil) - Alt. 2.700 m - randonnée de 45 mn, c’est le point d’arrivée du chemin inca.

Chemin Inca - Pour accéder á Machu Picchu on peut descendre du train ¿ différents endroits pourentamer une randonnée inoubliable.

Randonnée de 4jour:Km 88 - cest le classique - 40 km - Le premier jour on commence á Wayllabamba une altitude de 2.500 m pour monter á plus de 3.300 m. Le deuxiéme jour est la partie la plus éprouvante avec le point le plus haut du parcours, le col de Warmi Wañusca (la femme morte) á 4.200 m d’altitude. Le troisiéme jour est le plus intéressant, passant par plusieurs sites archéologiques: Runkuracay, poste de contróle inca, le village inca de Sayaqmarka, les ingénieuses fontaines de Phuyupatamarka et Wiñay Wayna avec ses temples, terrasses et canaux dirrigation. Le dernier jour, le parcours se fait travers dune exubérante végétation tropicale pour arriver á llnti Punku (la porte dv soleil) avec la meilleure vue sur Machu Picchu á 1 km plus bas.
On peut faire le méme chemin á partir du Km 82 ou du Km 77(5 ou 10km additionnels).
Km 104 - cest le chemin court de 5 heures (10 km) qui passe par WiñayWayna etl’lnti Punku.

Choquequirao.
Spectaculaire et éloigné, solitaire et oublié, le site de Choquequirao (3,085 mètres d´altitude) se dresse au dessus d'une montagne presque imprenable de la province de La Convención, département de Cusco. C´est la raison pour laquelle il est resté pendant plus de quarante ans le dernier bastion de la résistance des fils du Soleil qui cherchèrent refuge en ses murs de pierre après la défaite de Manco Inca, l'Inca rebelle. De par ses palais et ses temples de deux niveaux, ses systèmes de fontaines, ses canaux et aqueducs et de par son admirable terrasse "tapissée" d´une végétation luxuriante, l´admirable site de Choquequirao fut probablement construit pendant le règne de l'Inca Pachacutec (XV ème siècle). Il est comparable au Machupicchu, le monument archéologique le plus visité du Pérou. Choquequirao se divise en neuf zones et ses constructions de pierre forment de petits quartiers. Autour de sa place principale se trouve le plus grand de ses temples et les logements des gouverneurs. Les chercheurs soutiennent que le complexe aurait été un important centre religieux, politique et économique, outre un lien commercial et culturel entre la côte, la montagne et la forêt. Mais la véritable magnificence de Choquequirao (du quechua “chuqui k´iraw” : “berceau d'or”) est encore à révéler. Seulement trente pour cent des 1.810 hectares du site ont été dégagés des masses de végétation qui pendant des années - pour ne pas dire des siècles - ont couvert cet authentique bijou inca. La valeur archéologique et historique de Choquequirao, le "Berceau d'Or" des Incas, est agrémentée par la beauté de l´environnement qui présente des caractéristiques géographiques et de bio-diversité propres à la jungle amazonienne. Les visiteurs équipés de jumelles pourront observer le vol majestueux d´un condor ainsi que le pas lourd d'un ours.

Centre-Nord
Ancahs  Huaras
À Callejón de Huaylas, une ravissante vallée enclavée entre deux chaînes de montagne, la Cordillère Blanche et la Cordillère Noire, se trouvent des villes pittoresques et paisibles, comme Recuay, Carhuás, Yungay et Carás, tandis que la ville active de Huarás, capitale d’Ancash, est le centre urbain et commercial de la région. La culture Chavín s’est installée dans le département entre les années 1200 et 200 av. J.C.. Elle a laissé comme héritage l’impressionnant complexe archéologique de Chavín de Huántar, déclaré Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1985.

On peut observer dans toute la région les sommets les plus spectaculaires, parmi lesquels le Huascarán (6768 m), le pic le plus haut du Pérou. On y trouve des sources thermales et des lacs spectaculaires comme ceux de Llanganuco, et c’est aussi l’endroit idéal pour pratiquer les sports d’aventure comme le canotage, l’andinisme, le vélo de montagne ou la randonnée pédestre.
Altitude
Capital: Huarás (3 091 m).
Minimale: 4 m (Chimbote).
Maximale: 3910 m (Shilla).
Climat
La ville de Huarás a un climat sec et tempéré, avec une température moyenne maximale de 24°C et minimale de 7°C. La saison des pluies est d’octobre à mars.

Bref compte – rendu historique
Ses débuts datent de 400 à 600 après Jésus-Christ quand les Chavin s´y installèrent. Cette civilisation a beaucoup pratiqué le culte religieux. Cette culture est connue pour ses céramiques et ses sculptures en pierre. Les chavins opposèrent une forte résistance aux incas quand ceux-ci décidèrent d'étendre leur domaine. Lorsque les Espagnols arrivèrent dans l´actuelle ville de Huaráz à la recherche d´or et d´argent, ils détruirent de nombreux bâtiments et les habitants résistèrent à la domination espagnole. Malgré les forces déployées par Francisco Pizarro pour s´approprier les richesses naturelles de la région, les huaylas et les conchucos opposèrent une forte résistance, causant plusieurs milliers de morts. On ne sait pas avec précision quand fut fondée la ville. Pendant la colonisation, Huaráz n'eut pas une grande importance contrairement à d'autres villes du pays. Il reste donc peu de vestiges de constructions coloniales. Ancash participa activement à la lutte pour l'indépendance en offrant ses meilleurs enfants à l'armée de Bolivar. De nos jours, Huaraz dispose de bâtiments modernes, de vastes avenues et en certains points de sa périphérie se sont élevées des centres urbains très attrayants. En plus d'être la capitale politique du département d'Ancash, Huaraz est le siège administratif régional et le centre commercial d'une vaste zone d'influence.

Attraits touristiques
Cordillére Blanche - endroit idéal pour l’alpinisme et les randonnées avec des paysages inoubliables. La ville la plus importante est Huaraz (143.000habitants), située dans le Callejón de Huaylas qui comprend également de typiques villages andins comme Recuay (oú Ion peut voir une forét unique de Puya Raimondi, une plante quil nexiste qu’au Pérou), Yungay dont l’ancienne ville a été totalement détruite lors dun tremblement de terre en 1970 (56.000 morts), Carazet Carhuaz.
Le Parc National de Huascarán
On peut accéder au parc par plusieurs entrées, selon l’intérêt des visiteurs. Des variantes, parmi lesquelles l’accès par le secteur Llanganuco, où se trouvent les lacs Chinancocha (d’une belle couleur turquoise) et Orconconcha; l’entrée par le secteur Carpa permet l’accès au Nevado Pastoruri.

Le Parc fut crée en 1975, dans le but de préserver la faune et la flore sauvages, les formations géologiques, les vestiges archéologiques et la beauté du paysage. Il fut déclaré Patrimoine Naturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1985. Dans ses 340.000 ha, qui comprennent presque toute la Cordillera Blanca, on peut admirer une grande variété d’espèces végétales haut-andines, comme la Puya Raimondii (ndt :Cactus géant) dans les environs de Quesque et Pumapampa (dont l’inflorescence est considérée comme la plus grande du règne végétal, qui, une fois qu’elle fleurit, meurt), ainsi que les queñuas aux lacs de Llanganuco.
Parmi les 296 lacs que possède le parc, on retient ceux de Parón, Cullicocha, Llanganuco, Auquiscocha, Rajucolta, Querococha et Cuchillococha. Parmi ses 663 glaciers, se démarquent le Huascarán (6768 m), le Huandoy (6395 m), le Chopicalqui (6354 m), le Hualcán (6122 m) et le Alpamayo (5947 m).
Parmi les animaux, le parc abrite des ours anteojos (ndt :Ours andins) , la taruca (ndt : Cerf andin) et le condor andin (trois espèces en danger d’extinction), le puma, le cerf, le chat des andes et une grande diversité d’oiseaux.
Aguas Termales de Monterrey. Ces eaux thermales se situent à 2073 mètres d´altitude et à 7 kilomètres de Huaraz (soit environ 5 minutes en voiture). Elles sont célèbres pour leurs paysages et pour leurs eaux médicinales qui peuvent atteindre les 49 °C. et soigner les rhumatismes, les nervosités chroniques, les paralysies, etc. 

Lagunes de Llanganuco. Ces deux superbes lagunes se trouvent dans une étroite vallée glacière et sont bordées par les montagnes Huascarán et Huandoy (Cordillère Blanche). Elles font partie de la Réserve de la Biosphère de Huascarán. Au bord de la première lagune nommée Chinancocha (lagune féminine) se trouvent de luxuriants bois de queñual. La seconde lagune, Orconcocha (lagune masculine), se trouve à la fin de la vallée et est plus petite. Il y fait froid et un vent glacial soufflé sur les lagunes, situées à 3850 mètres d´altitude. Les eaux turquoises de la Lagune de Llanganuco reflètent majestueusement les sommets enneigés de Huascarán (6768 m / 22204 pieds) et de Huandoy (6402 m / 21000 pieds).

Callejón de Huaylas. Il s´agit d´une vaste vallée andine d´environ 200 kilomètres de longitude située entre la Cordillère Blanche et la Cordillère Noire. Au sommet, à 3945 mètres d´altitude, du côté droit, la lagune de Cono cocha est la principale source du fleuve Santa qui parcourt toute l´étendue de la vallée, bordé par un pittoresque chapelet de villes et de villages, parmi lesquels : Recuay, Huaraz, Carhuáz, Yungay et Caraz.

Recuay. Village situé à 3,400 mètres d´altitude et à 25 kilomètres au sud de Huaraz, sa population humble et travailleuse se consacre à l´agriculture et à l´industrie minière. On y trouve également les restes archéologiques de Pueblo Viejo. Ce village a conservé jusqu´à aujourd´hui son style colonial avec ses anciennes grandes bâtisses intercalées, ses édifices simples, ses murs en terre et ses toits en tuiles.

Carhuáz. Situé à 2,650 mètres d´altitude et à 34 kilomètres au nord de Huaraz, cette ville traditionnelle est construite dans le style métisse. Sa grande Plaza de Armas réunit des constructions modernes comme le Centre Civique et le Sanctuaire de la Vierge des Mercedes qui est célébrée le 24 septembre.

Yungay. Situé à 2,500 mètres d´altitude et à 55 kilomètres au nord de Huaraz, ce village repose aux pieds de la célèbre montagne Huascarán. Après la crue du 31 mai 1970 qui le recouvrit, ce village fut reconstruit un peu plus au nord.

Caraz. Située à 2,285 mètres d´altitude et à 67 kilomètres au nord de Huaraz, cette pittoresque cité conserve les charmes des anciens villages des Andes, ses champs d´une captivante beauté ses nombreuses variétés de cultures d´œillets. Près de Caraz se trouve le mont Alpamayo (5,947m) dont l´exceptionnelle beauté lui valut la dénomination de “La Plus Belle Montagne du Monde” au Concours Mondial des Beautés Scéniques de Munich, Allemagne, en 1966.

La Province de Casma
Les Vestiges Archéologiques de Sechín et le Musée du Site Max Uhle
À 5 km au sud est de Casma (10 minutes en voiture). Visites: L-D 8:00-17:00.
Ce centre cérémoniel de constructions d’adobe et de pierre, qui appartient à la culture Sechín (1800 av.J.C. - 800 av.J.C) arbore à son entrée un mur couvert de pierres soigneusement sculptées, et on observe à l’intérieur d’autres murs avec des peintures murales. Le musée informe sur les principales cultures préhispaniques qui s’installèrent dans la région, comme les cultures Moche, Wari, Chimú, Casma et Inca. Le musée expose aussi les objets trouvés dans les fouilles effectuées sur les sites archéologiques de la vallée de Casma, des céramiques en particulier.

Playa Tortugas
À 20 km au nord-ouest de Casma (30 minutes en voiture).
Cette plage fait partie d’une crique fermée par la prolongation du Cerro Grande, vers le nord, et le Cerro Tortuga, vers le sud. C’est un bon endroit pour pratiquer les sports aquatiques, car la mer y est très calme. Une promenade sur cette plage de galets permet d’observer de curieuses formations produites par l’érosion.

Les vestiges Archéologiques de Las Aldas
À 15 km au sud de Casma (30 minutes en voiture).
Ces constructions datent des époques pré incas, vers 1600 av.J.C. Leur situation, au sommet d’une colline, prête à penser que ce fut un emplacement parfait pour célébrer des cérémonies religieuses. L’ensemble comprend une plate-forme principale entourée de pyramides latérales. Vers la partie plane, on peut observer des constructions à vocation domestique.

Trujillo

(765.000 habítants) - surnommée “la ca pita le de I’éternel printenips” gráce á son climat agréable toute l’année, c’est la troisiéme ville du pays. Au centre on trouve de magnifiques maisons coloniales. C’est également la capitale d’une danse typique péruvienne, “la Marinera”. avec un concours national en janvier et février, ainsi qu’un concours national de “Caballos de Paso” (chevaux de parade) en septembre. Trujillo a aussi de belles plages comme Chicama el Huanchaco, oú se réalisent des compétitions internationales de surf et oú ron peut observer des pécheurs enfourchant leurs “Caballitos de Totora”, embarcations ancestrales faites de roseaux.
ALTITUDE
CapitaleTrujillo (34 m)
Minimale: 3 m (Salaverry)
Maximale: 4 008 m (Quiruvilca)
CLIMAT
La ville de Trujillo se caractérise par son climat aride et semi-chaud, avec une température moyenne maximale de 22,7°C (72,9ºF), et une minimale de 15,8°C (60,4ºF) avec absence de précipitations durant toute l’année. Cependant, quand se présente le phénomène du Niño, le climat change, et le niveau des précipitations augmente de même que la température peut monter.
Attraits touristiques

La Plaza Mayor de Trujillo
Sur les ordres de Diego de Almagro, Martín de Astete conçut cette place pour être le centre de la ville. Dans la partie principale de la Plaza Mayor, on peut observer le monument de La Libertad, une sculpture baroque de marbre, une œuvre de l’Allemand Edmundo Muller.

La Cathédrale de la ville de Trujillo
Plaza Mayor (Plaza de Armas). tél.: (044) 23-5083 (Musée de la Cathédrale). Visites: L à D de 7:00 à 12:00 et de 16:00 à 21:00.
Construite en 1666, elle conserve de précieuses œuvres d’art, spécialement des toiles de l’école de Cuzco ainsi que des sculptures.

Le Musée de la Cathédrale
Situé à l’intérieur de la cathédrale de Trujillo.
Il conserve des objets liturgiques, des sculptures et des peintures de la période coloniale, parmi lesquels on retient deux toiles: "La négation de Saint Pierre" et le portrait de Saint Jean Baptiste. La construction est caractérisée par sa toiture décorée par des poutres multicolores et par la crypte ornée de peintures murales des apôtres.

La Citadelle de Chan Chan
A 5 km au nord-ouest de Trujillo, dans la vallée de Moche(10 minutes en auto). tél.: (044) 20-6304 (Musée du site). Visites: L à D de 9:00 à 16:00.
Ce centre urbain préhispanique représente la plus grande ville de terre de l’Amérique préhispanique. Elle fut déclarée Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1986. Chan Chan aurait été la capitale du royaume Chimú, englobant à l’origine plus de 20 km2 depuis les environs du port de Huanchaco jusqu’au Cerro Campana. Les archéologues estiment qu’elle abrita plus de 100 mille personnes. Dans sa structure se distinguent des places, des habitations, des magasins, des ateliers, des rues, des murailles et des temples pyramidaux. Ses énormes murs sont profusément décorés par des reliefs de figures géométriques, des finitions zoomorphes et des êtres mythologiques. Le parcours sur le site archéologique est complété par la visite du Musée du Site.

La Huaca du Soleil et la Huaca de la Lune
A 8 km au sud de la ville de Trujillo (15 minutes en auto)Visites: L à D de 9:00 à 16:00.
La Huaca du Soleilservit de centre politique et administratif tandis que la Huaca de la Lune servit de centre cérémonial. Entre les deux, se trouve la Zone Urbaine, composée d’habitations, de grandes avenues, de ruelles, de galeries et de places. Ces éléments confirment la grande organisation politique, religieuse, économique et sociale des Moches.La Huaca de la Lune se compose de temples superposés construits tout au long des différentes étapes du pouvoir mochica. On peut observer sur quelques murs de superbes peintures murales multicolores dont les figures clairement définies représentent le dieu Ai-apaec. Dans le temple, les archéologues ont découvert une tombe avec plus de 40 guerriers sacrifiés. La visite touristique comprend pour le moment la Huaca de la Lune.

La Huaca Le Dragon ou Arc-en-ciel
A 4 km de la ville de Trujillo (10 minutes en auto)
Cette pyramide d’adobe est particulièrement importante parce que sa construction avait été réalisée au début de la culture Chimú et à la fin de la culture Tiahuanaco-Wari entre les Xe et XIe siècles ap. J.C.. On estime son ancienneté à 1100 ans. La construction a une base de forme quadrangulaire et ses murs sont décorés de hauts reliefs avec des représentations zoomorphes et anthropomorphes. Le nom de Dragon est dû à l’une de ces figures, un être bicéphale avec un nombre incalculable de pattes, similaire à un dragon.
Les chercheurs considèrent que l’une des fonctions de ce lieu fut cérémonial (il serait lié à des rituels en l’honneur de l’arc-en-ciel et à d’autres phénomènes naturels ayant un rapport avec la fertilité).

Nord

Chiclayo

grande ville de la cóte (737.000 habitants) au nord de Trujillo, elle est connue comme ‘la ville de lamitié”. capitale du département, est le carrefour de l’activité commerciale entre la côte, la Sierra et la Selva du Nord. Ces terres ont été le berceau de la culture Mochica, qui s’est développée entre les Ie et VIIe siècles ap. J. C., raison pour laquelle Lambayeque est actuellement une des destinations archéologiques les plus intéressantes du pays. En 1987 ont été découvertes les célèbres tombes royales de Sipán, les dépouilles d’importants seigneurs Mochica. Outre le site archéologique de Sipán, on peut visiter le Musée moderne des Tombes Royales de Sipán, qui possède les objets en or trouvés, lors des fouilles, les plus extraordinaires. On peut visiter aussi le Musée Brunning, situé dans la province de Lambayeque, et le Musée de Sicán, dans la province de Ferreñafe.
Lambayeque possède en outre une des meilleures cuisines du pays; l’excellent riz au canard fait concurrence au cebiche dans cette éternelle controverse, où les convives ont toujours le dernier mot. Pimentel, joli port et station balnéaire, et le village traditionnel de Saña, avec ses maisons et ses temples coloniaux en ruines, complètent les attraits de ce département fascinant.
ALTITUDE
Capitale: Chiclayo (29 m)
Minimale: 4 m (Pimentel)
Maximale: 3078 m (Incahuasi)
CLIMA
Le climat de la ville de Chiclayo est aride et semi-chaud, sa température moyenne annuelle maximale est de 26,2°C et la maximale est de 17,3°C. Quand le Phénomène du Niño se présente, le climat varie, le niveau des précipitations augmente, et la température peut monter.

Attraits touristiques:
Cathédrale de la ville de Chiclayo
Centre de la ville. Visites: Horaires d’offices.
De style néoclassique, elle date de 1869. elle présente une façade de deux corps soutenue par des colonnes doriques situées devant les trois arcs de l’entrée. Dans cette église, formée de trois nefs, se trouve la sculpture en bois du Cristo Pobre.
Le Marché Artisanal de Monsefú
À 14 km au sud de la ville de Chiclayo (15 minutes en bus).
Monsefú est reconnu pour ses tissus de paille -chapeaux, paniers, portefeuilles et besaces-, de coton et de toile de fil. Ses broderies, qui utilisent même du fil d’or ou d’argent, sont réputées. On peut y faire l’achat d’articles raffinés tels que serviettes, nappes, chemises, robes, ponchos et indiennes brodées.
La Réserve Écologique Chaparrí
À 95 km au sud-est de la ville de Chiclayo (1 heure et 30 minutes en voiture) Visites avec préalable coordination aux numéros de téléphones (074) 433194 - 452299
Territoire de 34412 ha. Appartenant à la communauté paysanneMuchik Santa Catalina de Chongoyape. Il s’agit de la première aire de conservation privée du pérou. Son principal objectif est la conservation des petites forêts sèches de la région et de la riche biodiversité qu’elles abritent; son but est aussi de créer des mécanismes permettant l’exploitation durable des ressources naturelles. Il abrite d’importantes espèces en voies d’extinction comme l’Ours Andin, le Guanaco, la Pava Aliblanca (ndt : Pénélope à ailes blanches) et le Cóndor Andino.
El Señor de Sipán - en 2002 sest ouvert á Lambayeque (15 km de Chiclayo) le musée Tumbas Reales de Sipán’, considéré comme lun des plus importants dAmérique. II présente le fabuleux trésor découvert en 1987, 3 tombes d’un important chef Mochica (200 ap.J.C.), remplies d’objets en or, argent et pierres semi-précieuses. Cette découverte a été comparée á celle de Toutankhamon en Egypte.
Túcume, la vallée des pyramides - á 33 km de Chiclayo, on trouve 26 pyramides en adobe (terre séchée) ou huacas” (temples) de 40 m de haut, réalisées en l’an 700 durant lepoque de la culture Lambayeque.

Cajamarca

c’est la ville la plus importante des Andes du ford avec 277.000 habitants, et elle fut un important centre administratif inca. On peut visiter le “cuarto del rescate’ (chambre de la rançon) que le dernier inca Atahualpa a du remplir dor et d’argent pour avoir la vie sauve, mais finalement exécuté par les Espagnols. Cajamarca est aussi la capitale du carnaval péruvien avec ses fétes colorées de février et mars. On peut également profiter des eaux curatives des Bains de l’lnca, lieu oú fut capturé Atahualpa.
ALTITUDE
Capital: Cajamarca (2720 m).
Minimale: 400 m (Nanchoc).
Maximale: 3590 m (Hualgayoc).

Attraits touristiques
Cathédrale de Cajamarca ou Église Matriz Santa Catalina
Jr. Cruz de Piedra s/n, Plaza de Armas. Visites: L-D 8:00-11:00 et 18:00-21:00.
La Real Cédula (Ndt : Décret Royal) du 26 décembre 1665 ordonna la fondation d’une paroisse pour les Espagnols dans la ville de Cajamarca, et le temple fut construit dans l’ancienne Casa de Justicia (ndt : palais de justice) et qui, en 1682, s’éleva vers le rang de cathédrale. Il s’agit d’un des échantillons du baroque péruvien les plus représentatifs. La cathédrale possède une façade qui combine harmonieusement colonnes, corniches et niches finement sculptées. Sous ses trois nefs, on remarque l’autel principal, la chaire, tous deux sculptés dans le bois, et recouverts de feuilles d’or.
Cuarto del Rescate
Jr. Amalia Puga 750. Visites: L-S 9:00-13:00 et 15:00-18:00, D 9:00-13:00.
C’est l’unique vestige d’architecture inca de la ville. Il fut construit en pierre, avec les murs légèrement inclinés pour leur donner la forme trapézoïdale caractéristique des constructions incas. L’Inca Atahualpa, qui fut prisonnier dans cette pièce, proposa à Francisco Pizarro de remplir la pièce deux fois d’argent, et une fois d’or, en échange de sa liberté.
Ventanillas de Otuzco
À 8 km au nord-ouest de la ville de Cajamarca (10 minutes en voiture).
Visites L-D 9:00-17:00.
La nécropole d’Otuzco est connue populairement sous le nom de "Ventanillas de Otuzco" à cause de son aspect particulier, car les niches carrées ou rectangulaires furent taillées sur une superficie rocheuse d’origine volcanique en files successives. utilisées par les Cajamarca (500 av.J.C. - 1.400 ap.J.C.) comme cimetiére. II existe un autre site identique á 20km de Cajamarca, la Necropole de Combayo á 3.000 m daltitude.
Los Baños del Inca (les bains de l’Inca)
À 6 km à l’est de la ville de Cajamarca (10 minutes en voiture).
Visites: L-D 6:00-18:30.
Eaux thermales aux températures supérieures à 72ºC, contenant des minéraux qui possèdent des propriétés thérapeutiques pour le traitement des affections osseuses et du système nerveux. Il existe des bassins à usage privé, des piscines publiques et d’autres services de traitement thérapeutique. Selon la légende, l’Inca Atahualpa se reposa dans ce lieu, appelé à l’origine Pultumarca, peu de temps avant son affrontement avec Pizarro.
Granja Porcón (Coopérative Agraire Atahualpa Jerusalén)
À 30 km au nord de la ville de Cajamarca (1 heure en voiture).
Les membres de cette coopérative ont décidé d’ouvrir leurs portes aux touristes, qui peuvent découvrir leur façon de vivre et participer aux travaux agricoles et forestiers ; on peut aussi faire des promenades dans la campagne ou dans la forêt. La Granja Porcón réunit en un seul lieu, agrotourisme, nature et échanges culturels.

Cumbemayo (fleuve élégant en quechua) - alt. 3.500 m - á 20km au sud de Cajamarca, ce complexe archéologique a deux attraits principaux, son aqueduc de 9 km finement taillé dans la roche volcanique et démontrant le niveau élevé en technologie hydraulique des anciens péruviens. En plus, on peut apprécier d’impressionnantes formations géologiques gui font penser á la silhouette de moines en priére.

Amazonie.

Le département d’Amazonas est réputé pour ses forêts couvertes de brume, pour ses microclimats impressionnants dont l’intense humidité favorise une flore exubérante, en particulier des orchidées et des broméliacées, de même qu’une faune unique, dont les ours andins et des petits coqs des roches.

Sa capitale, Chachapoyas, avec ses rues étroites et sa très grande Place d’Armes, conserve, comme pour témoigner de son passé colonial, de belles demeures et des balcons ravissants. De là, sont à faire des excursions vers la citadelle spectaculaire de Kuélap, construite par les Chachapoyas, un village aguerri qui, pendant des années a résisté à la colonisation inca. Située au dessus de collines rocheuses et protégée par une gigantesque muraille défensive, Kuélap abrite des pièces circulaires avec des frises décoratives.
La forét tropicale la plus riche et variée du monde couvre 60% du territoire péruvien et regorge d’endroits magnifiques pour tous les amoureux de nature.

Chachapoyas

ALTITUDE
Capitale: Chachapoyas (2334 m).
Minimale: 230 m(Santa María de Nieva).
Maximale: 3450 m (Chuquibamba)
CLIMAT
La ville de Chachapoyas a un climat tempéré et il y pleut les mois d’été (de décembre à avril). La température moyenne annuelle maximale est de 23ºC (68 ºF) et la minimale de 13ºC (51 ºF).

Attraits touristiques
La Plaza de Armas de la ville de Chachapoyas
Elle est entourée de belles demeures coloniales aux balcons traditionnels; dans beaucoup de cas, ces demeures sont devenues des hôtels, des restaurants et des établissements commerciaux. On remarque le Palais Municipal et la maison où est né le précurseur de l’indépendance, Toribio Rodríguez de Mendoza, et qui est aujourd’hui la maison et le siège de l’évêché. La place possède une fontaine de bronze de style républicain.
Kuelap - alt. 3.000 m - á 72 km (3 heures) de Chachapoyas (22.000 habitants), c’est lun des monuments archéologiques les plus importants dAmérique. Construmte á la limite entre les Andes et lAmazonie au lXéme siécle par les Chachapoyas, celle citadelle fortifiée couvre 6 ha et comprend 420 constructions circulaires et d’impressionnantes murailles de 25 m de haut pourvu de seulement 3 accés en forme dentonnoir ne laissant le passage que pour une personne á la fois.
Pozo de Yanayac
Situé sur la colline Luya Urco, à 1 km (15 minutes à pied) de la Plaza de Armas.
Le nom original du Pozo (ndt : Le puits) fut “Fuente Cuyana” , ( ndt : la fontaine Cuyana) , car, selon la légende, les célibataires qui entraient dans la ville et qui buvaient de ses eaux décidaient d’y rester pour toujours, séduits par le charme irrésistible de ses belles habitantes. Santo Toribio de Mogrovejo visita ce lieu et il laissa gravé sur une pierre le dessin d’une mitre, d’une crosse, et il y inscrivit l’année.
Les Vestiges Archéologiques de Yalape
À 21 km au sud de la ville de Chachapoyas (40 minutes en voiture).
Situé à 2700 m d’altitude, ce complexe archéologique des chachapoyas date de 1100 a 1300 ap. J.C. On estime son étendue à 4 hectares, et il présente les constructions circulaires classiques décorées avec des frises en haut relief en forme de losanges et de zigzag.
La Laguna de los Cóndores (ndt : Le Lac des Condors)
À 93 km au sud de la ville de Chachapoyas (3 heures 30 en voiture) on atteint la localité de Leymebamba, à 45 km du lac (12 heures à pied et à dos de mule.) La présence d’un guide est obligatoire.
Il est connu aussi sous le nom de Laguna de las Momías. En effet, plus de 200 momies en bon état de conservation, et ce malgré le climat chaud et humide de la région, ont été trouvées dans un gros rocher situé sur son rivage. Avec ces momies, près de 3000 objets appartenant aux cultures Inca et Chachapoya ont aussi été trouvés. Les rochers sont décorés de peintures rupestres.
Plages du nord - lextréme nord du Pérou compte de superbes plages de sable blanc, idéales pour le surf, le ski nautique et la plongée sous-marine. Parmi les plus réputées, on peut citer Punta Sal connue pour la tranquillité et la douceur des ses eaux, Zorritos avec une température moyenne de l’eau á 26°C et Máncora avec ses 20km de plage.
Cabo Blanco (Cap Blanc) - est un paraciis pour pratiquer la péche au gros et en particulier le merlin noir.

Iquitos

alt. 122 m - c’est la plus grande ville de l’Amazonie péruvienne avec 488.000 habitants, qui conserve encore les fastes des magnats du caoutchouc du XlXéme siécle.
Depuis Iquitos, on peut se rendre á différentes auberges typiques de la jungle et visiterdes peuplades indigénes comme les Boras et les Yaguas par exemple.
A 20 km de la ville par une route asphaltée, se trouve la Réserve Nationale Allpahuayo-Mishana, qui posséde le plus grand nombre despéces darbres á l’hectare (prés de 300) et la plus grande variété de reptiles (140 espéces), en plus de 28 espéces menacées comme la Ioutre, l’aigle harpie, le tocón noir, le singe guapo rouge et le tatou géant. Nauta - á 90 km au sud d’lquitos par route (3 heures), oú l’on peut voir l’union des fleuves Marañon et Ucayali, se trouve la Réserve Nationale Pacaya-Samiria appelée “la jungle des miroirs”, cest la forét inondable la plus grande d’Amazonie (2 millions dha), territoire du manatí ou vache marine, du dauphin rose, de la tortue charapa etdelanaconda.
ALTITUDE
Capitale: Iquitos (104 m).
Minimale: 70 m (Amelia).
Maximale: 220 m (Balsapuerto).
CLIMAT
Le climat de la ville d’Iquitos est chaud et pluvieux pendant toute l’année. La température moyenne annuelle maximale est de 31°C (88ºF) et la moyenne annuelle minimale de 21°C (70ºF) Les périodes de décrue (juillet-novembre) et de crue (décembre-juillet) s’accompagnent de changements particuliers dans la flore, la faune et le climat.

Attraits touristiques
L’Église Matriz
Plaza de Armas d’Iquitos.
L’église, de style néogothique, fut construite entre 1911 et 1924. Sa structure d’une seule nef présente, sur le côté droit, une chaire taillée dans le bois. L’horloge suisse installée en 1925 est un autre élément intéressant.
Constructions Historiques
La ville d’Iquitos garde, entre l’exubérance de ses forêts et le murmure mystérieux de l’Amazone, une série de joyaux architecturaux qui surprennent le voyageur, autant par la beauté de leurs formes que par la particularité de leur style: ce sont les traces du passage des “barons du caoutchouc”, de puissants propriétaires terriens qui firent de la forêt du Pérou un véritable paradis commercial à la fin du XIXe siècle.
Comme partie de l’héritage de cette époque, demeurent quelques vestiges au style singulier: des petits palais richement décorés avec des azulejos arabiques (les maisons Rocha, Morey et Cohen), des édifices au style Art Nouveau (ex Hôtel Palace), ou la célèbre résidence dessinée par Gustave Eiffel, qui fut construite avec des barres de métal transportées par des centaines d’hommes à travers la jungle.
Le Port et le Village de Belén
Situé sur la rive gauche de la rivière Itaya, au sud-est de la ville d’Iquitos. Visites recommandées en matinée.
Son origine date du début du XXe siècle, il est constitué de maisons construites sur des radeaux de drisse qui flottent au niveau de l’eau à la période des crues, dans le style traditionnel de la région. Avec le temps et l’accroissement de la population dans le village, la référence de construction a été changée par des maisons fixes, construites sur des pilotis ronds (talafitas) et sur des poutres de bois hautes de 2 étages: à l’époque de la décrue, les deux étages sont utilisés, tandis qu’à l’époque de la crue, seulement le deuxième étage est habité. Toute la zone basse de Belén se retrouve alors inondée, et les habitants se déplacent en barque et en canoë, raison pour laquelle ce quartier est appelé la “Venise Loretaine”. Des promenades touristiques en bateau sont proposées sur la rivière Itaya et sur l’Amazone. Belén comprend deux zones: la zone haute, où se situe le marché du même nom, et principal fournisseur de marchandises, et la zone basse, port informel et centre actif d’échanges commerciaux des produits de la forêt. On constate actuellement que les constructions se font avec des matériaux nobles.

La Provincede Loreto

Nauta.
À 115 km d’Iquitos (voie fluviale), Nauta se trouve sur la rive gauche du Marañón, à quelque sept milles de sa confluence avec l’Ucayali.
Fondé en 1830, c’est l’un des bourgs les plus anciens de notre Amazonie. Du fait de sa situation stratégique grâce au point de rencontre des rivières Marañón et Ucayali (le panorama de l’union de ces deux rivières est impressionnant), il prit de l’importance, et devint un noyau principal d’échanges commerciaux et de communications. On y trouve les services de base pour accueillir les touristes.


Le fleuve Amazone
Le fleuve Amazone prend sa source à plus de 5000 m d’altitude, au Nevado Mismi (Arequipa) et il traverse d’immenses forêts tropicales sur un parcours d’environ 4500 kilomètres. Le fleuve a plus de 500 affluents navigables, une profondeur moyenne de 50 mètres et une largeur qui varie entre 4 et 6 km. Une grande partie de son parcours n’a pas de tracé défini ; c’est un ensemble de petits lits de rivière qui forment un réseau de canaux avec de nombreux îlots. C’est le fleuve le plus grand du monde par son débit, formant un énorme réseau hydrographique, unique par sa dimension et par son haut débit. Il fut découvert en 1542 par l’Espagnol Francisco de Orellana.
Il est plus accessible depuis la ville d’Iquitos où se trouve le Corredor Touristique du fleuve Amazone. Il offre une grande biodiversité de la faune et de la flore, et on y organise différentes expéditions en bateau de croisière, y compris vers la naissance du fleuve Amazone et vers la Réserve Nationale Pacaya Samiria. Certaines de ces expéditions vont jusqu’à la zone frontalière avec la Colombie et le Brésil. Il est aussi possible de visiter les communautés ethniques des peuples Boras, Yahuas et Witotos de Pucaurquillo, ainsi que quelques communautés paysannes.
On peut trouver dans les environs des auberges éco-touristiques pour tous les goûts, autant pour ceux qui cherchent un séjour confortable (chambres climatisées) que pour ceux qui sont près à vivre l’aventure extrême. Ces oasis, au milieu de l’immensité de la jungle, servent de point de départ pour les randonnées de découverte des plantes médicinales, pour les visites des communautés natives, et pour les expéditions d’observation des oiseaux. D’autre part, on peut faire une promenade sur le canopy walkway, un pont suspendu, au-dessus de la cime des arbres, et du haut duquel on peut apprécier la beauté de la faune amazonienne.

La Réserve Nationale Pacaya Samiria
À 183 km au sud-ouest d’Iquitos. Le chemin le plus court est Iquitos-Nauta, par la route, puis par voie fluviale depuis Nauta, jusqu’à la Communauté 20 de Febrero (15 heures en bateau ou 4 heures en aéroglisseur). Pour y accéder, il faut demander une autorisation auprès de l’INRENA et s’acquitter des droits correspondants.
Comprenant une grande partie des provinces de Loreto, de Requena, d’Ucayali et de l’Alto Amazonas, sa superficie est de 2,8 millions ha. C’est une des plus grandes du pays et de l’Amérique du Sud. Elle est aussi l’aire de forêt inondable (varzea) protégée la plus étendue de l’Amazonie. Deux grandes rivières forment ses limites : le Marañón, au nord et le Ucayali-Canal de Puinahua, au sud.
À l’intérieur de la réserve se trouvent trois bassins hydrographiques: le bassin de Pacaya, le bassin de Samiria et le bassin de Yanayacu-Pucate, ainsi que de nombreux lacs, des ravins, des canyons et des tipishcas. Sa température moyenne mensuelle oscille entre 20°C (68ºF) et 33°C (91ºF) et ses précipitations annuelles de 2000 à 3000 mm, d’où sa grande diversité biologique: 449 espèces d’oiseaux, 102 espèces de mammifères (parmi lesquelles le dauphin rose) 69 espèces de reptiles, 58 espèces d’amphibiens, 256 espèces de poissons et 1024 espèces de plantes sauvages et de plantes cultivées. La réserve est le refuge de diverses espèces menacées ou en voie d’extinction, comme la tortue (ndt) charapa (Podocnemis expansa), le maquisapa ou singe araignée (ndt)(Ateles sp.), la loutre géante (Pteronura Brasiliensis), l’ara rouge (Ara macao) et aussi le cèdre acajou (Cederla odorata), entre autres.
Il existe aussi plusieurs projets de protection et de gestion des ressources naturelles, comme le repeuplement des tortues charapas et des taricayas sur les plages artificielles de la réserve. L’observation de la dernière étape de ce processus est impressionnante : c’est la mise en liberté des jeunes tortues dans les rivières, les vallons, ou les lacs de la réserve. Il s’en dégage une certaine communion avec les lieux, grâce à la participation locale. Aux limites de Pacaya Samiria, sur les rives du Marañón et de l’Ucayali, vivent plus de 42.000 personnes regroupées dans 94 hameaux, et 50.000 autres vivent dans les 109 hameaux de la zone de “modération“ ; ils se consacrent presque tous à la pêche, à l’agriculture, à la cueillette et à la chasse.

La Réserve Nationale Allpahuayo–Mishana
Accès à 26,5 km d’Iquitos par la route Iquitos-Nauta (30minutes en voiture). En partant duport de Bellavista Nanay, 2 ou 3 heures en bateau, en fonction de la puissance du moteur.
Cette réserve d’à peine 58,000 ha protége la plus grande concentration de forêt de sable blanc ou “varillales”, réputée dans l’Amazonie péruvienne, où vivent de nombreuses espèces uniques de plantes et d’animaux. Elle protège aussi un spécimen de forêts inondables par les eaux noires du Nanay, unique en Amazonie péruvienne. Cette réserve renferme une immense et singulière richesse biologique. On relève de nombreuses espèces de plantes et d’animaux endémiques dont la répartition est limitée. Beaucoup d’entre eux n’ont pas encore de description scientifique.
On a répertorié, jusqu’à présent, plus de 1780 espèces de plantes, 522 espèces de papillons, 155 espèces de poissons, 83 espèces d’amphibiens, 120 espèces de reptiles, 476 espèces d’oiseaux et 145 espèces de mammifères. Parmi ces derniers, on relève deux espèces endémiques de primates comme le Huapo Équatorial (Pithecia aequatorialis) et le Tocón noir (Callicebus lucifer). On ne cesse de découvrir de nouvelles espèces de plantes et d’animaux.
Parmi les oiseaux, on en compte deux douzaines qui vivent uniquement en forêt de sable blanc, connues au Pérou que depuis peu. Ces cinq dernières années, quatre nouvelles espèces d’oiseaux assimilées à la forêt de sable blanc ont été répertoriées scientifiquement, (trois espèces de fourmiliers, le Herpsilochmus gentryi, le Percnostola arenarum et le Myrmeciza castanea) ainsi qu’un gobe-mouches (Zimmerius villarejoi); une cinquième espèce est en cours d’identification (Polioptila clementsi). S’ajoutent à celles-ci une dizaine d’autres espèces d’oiseaux, auparavant non connues au Pérou, comme la bella cotinga (Xipholena punicea) et le manakin (Neopelma chrysocephalum)

Madre de Dios

Puerto Maldonando
Puerto Maldonado, la capitale, 11.000 habitants alt. 183 m est le passage obligé pour se rendre à quelques-uns des parcs nationaux et réserves de la région. Il a été, à différentes époques, un important centre d’exploitation de caoutchouc, de bois, d’or et de pétrole. Actuellement deux des principales activités économiques du département sont l’écotourisme et la cueillette des châtaignes.
ALTITUDE
Capitale: Puerto Maldonado (183 m).
Minimale: 183 m (Puerto Maldonado).
Maximale: 500 m (Boca Manu).
CLIMAT
Le climat de la ville de Puerto Maldonado est chaud et humide, la température moyenne annuelle maximale est de 26°C et la minimale de 8°C. La saison des pluies est de décembre à mars.
Lac Sandoval, entouré d’aguajales (ndt : Sorte de palmiers), d’orchidées, de lupunas, d’acajou et de palmiers mauritaniens de près de 30 mètres de hauteur. Le lac est aussi le repère d’une grande variété d’espèces comme les toucans, les aras, les perroquets, les hérons, les tapirs, les tortues. Il est aussi le refuge de la loutre d’eau douce et du lézard noir, tous les deux en voie d’extinction. Aux abords du lac Valencia, à 60 km en bateau de Puerto Maldonado, par la rivière Madre de Dios, vivent plusieurs communautés natives qui se consacrent à la pêche à la doncella, à la dorade et au paiche (NDT : Poisson géant d’eau douce.) Il est lui aussi l’habitat d’une variété d’espèces de la faune et de la flore.
Parc National de Manu - alt. de 250 á 4.000 m (sur les flancs orientaux des Andes) - avec 1.716.295 ha, cest une des plus grandes réserves de la planéte, dont la mágadiversité biologique n’a pas d’équivalents eta été déclarée Patrimoine Naturel de lHumanité UNESCO. Manu abrite plus de 800 espéces doiseaux: l’aigle harpie, le jabirú et le gallito de las rocas (petit coq des roches); plus de 200 types de mammiféres comme le singe maquisapa noir, le Ioup de riviére, le caiman noir, le jaguar, le tigrillo, l’ours á lunettes et la taruca. Pour les plantes, on trouve ¡ci plus de 2.000 espéces et variétés uniques, dont les rchidées géantes et des arbres qui dépassent 45 m de haut et 3m de diamétre.
Ici vivent différentes peuplades aborígenes aux traditions, culture et langues propres: Matsiguengas, Amahuacas, Yaminahuas, Piros, Amarakaeries, Huachipaires et les Nahuas.